Flash inFO du 20 janvier 2026
Dans moins d'un an auront lieu les élections professionnelles. Si vous adhérez à nos combats, si vous appréciez les informations que nous diffusons,
si vous êtes satisfaits de notre accompagnement et de notre investissement, n'oubliez pas: votez FNEC FP FO!
| Carte scolaire et mouvement intra |
La carte scolaire définitive ne devrait pas être connue avant début avril. Tous les groupes de travail et instances avec l'administration sont reportés.
Pourquoi ? Parce qu'on fait passer les impératifs politiques (élections municipales, absence de budget) avant les préoccupations des personnels et des familles.
L'année dernière, 57,5 postes ont été supprimés dans le Pas de Calais pour 470 nationalement, cela a provoqué une avalanche de fermeture de classes.
Les délégués du SNUDI-FO 62 se sont battus pour obtenir des abandons de fermetures (147 fermetures et 10 ouvertures étaient initialement prévues).
Cette année, on parle de 1891 suppressions de postes au niveau national dans le 1er degré. On sait que le Pas de Calais n'est jamais épargné.
Et puis quelles surprises, nous réserve le budget Lecornu?
Dans tous les cas, nous serons à vos côtés pour défendre votre école.
Collègues directeurs et directrices, pensez, dès que possible, à nous renvoyer votre FICHE CARTE SCOLAIRE
Le mouvement intra-départemental va forcément être décalé.
Nous serons très vigilants : un laps de temps suffisant sur temps scolaire doit être laissé pour permettre aux participants au mouvement de contacter les écoles, la période de demande de modification de barème doit être préservée, les résultats doivent pouvoir être consultés bien avant la fin de l'année scolaire pour qu'un recours puisse être fait avant les vacances. Nous ne manquerons pas d'en discuter avec le Dasen.
Nous continuerons également à le solliciter pour qu'un mouvement transparent soit organisé pour les TRS.
| Pas de statut pur les AESH |
Le 7 janvier, le Sénat a rejeté un projet de loi sur le statut des AESH. C'était un texte insuffisant, qui ne répondait pas aux revendications des AESH et maintenait leur précarité (temps incomplet imposé, augmentation possible du temps de travail, multiplication des missions). Malgré son caractère "low cost", le projet a été rejeté pour des raisons budgétaires, alors même que le gouvernement prévoit d’importantes hausses des dépenses militaires et des coupes dans les services publics.
Les revendications des AESH sont incompatibles avec la politique budgétaire actuelle du gouvernement. Les AESH exigent notamment un véritable statut de fonctionnaire, un temps plein à 24 heures, l’abandon des dispositifs de mutualisation (PAS, PIAL), la subrogation, les jours de fractionnement et une augmentation immédiate des salaires.
Ces revendications rejoignent celles des personnels et des parents d’élèves face aux difficultés engendrées par l’inclusion forcée et la dégradation des moyens. La mobilisation, y compris par la grève, devient un impératif !
| Décharge de direction : un nouveau décret inacceptable? |
Le ministère de l’Éducation nationale prépare une modification du décret de 2022 sur les décharges de direction qui constitue une attaque directe contre le caractère national de l’École publique.
Sous couvert de répondre à des « situations locales spécifiques », il s’agit en réalité de faire financer les décharges de direction par les collectivités territoriales, via des conventions avec l’État. Plutôt que de satisfaire la revendication légitime d’une amélioration nationale des décharges de direction, le ministère organise une mise en concurrence des écoles et des territoires. Les directrices et directeurs seraient ainsi placés sous la tutelle des élus locaux, avec le risque clair de se voir imposer de nouvelles missions en échange de quelques heures de décharge.
Cette réforme ouvre grand la porte à une territorialisation accrue de l’École publique, source d’inégalités entre communes, et menace les régimes départementaux de décharge-9 favorables. Pire encore, les autorités académiques pourraient désormais conditionner certaines décharges exceptionnelles à l’accord des municipalités.
Pour le SNUDI-FO, ce décret est inacceptable et ne doit pas être publié. Nous exigeons :
-
une augmentation nationale des seuils de décharge, sans contrepartie ;
-
une décharge hebdomadaire dans toutes les écoles ;
-
le maintien de tous les régimes départementaux plus favorables ;
-
l’arrêt immédiat de la territorialisation de l’École publique ;
-
et l’abrogation de la loi Rilhac et de ses textes d’application.
Pas une école sans décharge ! Pas une direction sous tutelle locale !
-mardi 10 février Ecole Fabre d'Eglantine 17h-20h
-mercredi 11 février Ecole Jules Ferry Verquin 9h30-12h30
Pour nos stages, c'est là !
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Flash inFO du 20 janvier 2026
Dans moins d'un an auront lieu les élections professionnelles. Si vous adhérez à nos combats, si vous appréciez les informations que nous diffusons,
si vous êtes satisfaits de notre accompagnement et de notre investissement, n'oubliez pas: votez FNEC FP FO!
| Carte scolaire et mouvement intra |
La carte scolaire définitive ne devrait pas être connue avant début avril. Tous les groupes de travail et instances avec l'administration sont reportés.
Pourquoi ? Parce qu'on fait passer les impératifs politiques (élections municipales, absence de budget) avant les préoccupations des personnels et des familles.
L'année dernière, 57,5 postes ont été supprimés dans le Pas de Calais pour 470 nationalement, cela a provoqué une avalanche de fermeture de classes.
Les délégués du SNUDI-FO 62 se sont battus pour obtenir des abandons de fermetures (147 fermetures et 10 ouvertures étaient initialement prévues).
Cette année, on parle de 1891 suppressions de postes au niveau national dans le 1er degré. On sait que le Pas de Calais n'est jamais épargné.
Et puis quelles surprises, nous réserve le budget Lecornu?
Dans tous les cas, nous serons à vos côtés pour défendre votre école.
Collègues directeurs et directrices, pensez, dès que possible, à nous renvoyer votre FICHE CARTE SCOLAIRE
Le mouvement intra-départemental va forcément être décalé.
Nous serons très vigilants : un laps de temps suffisant sur temps scolaire doit être laissé pour permettre aux participants au mouvement de contacter les écoles, la période de demande de modification de barème doit être préservée, les résultats doivent pouvoir être consultés bien avant la fin de l'année scolaire pour qu'un recours puisse être fait avant les vacances. Nous ne manquerons pas d'en discuter avec le Dasen.
Nous continuerons également à le solliciter pour qu'un mouvement transparent soit organisé pour les TRS.
| Pas de statut pur les AESH |
Le 7 janvier, le Sénat a rejeté un projet de loi sur le statut des AESH. C'était un texte insuffisant, qui ne répondait pas aux revendications des AESH et maintenait leur précarité (temps incomplet imposé, augmentation possible du temps de travail, multiplication des missions). Malgré son caractère "low cost", le projet a été rejeté pour des raisons budgétaires, alors même que le gouvernement prévoit d’importantes hausses des dépenses militaires et des coupes dans les services publics.
Les revendications des AESH sont incompatibles avec la politique budgétaire actuelle du gouvernement. Les AESH exigent notamment un véritable statut de fonctionnaire, un temps plein à 24 heures, l’abandon des dispositifs de mutualisation (PAS, PIAL), la subrogation, les jours de fractionnement et une augmentation immédiate des salaires.
Ces revendications rejoignent celles des personnels et des parents d’élèves face aux difficultés engendrées par l’inclusion forcée et la dégradation des moyens. La mobilisation, y compris par la grève, devient un impératif !
| Décharge de direction : un nouveau décret inacceptable? |
Le ministère de l’Éducation nationale prépare une modification du décret de 2022 sur les décharges de direction qui constitue une attaque directe contre le caractère national de l’École publique.
Sous couvert de répondre à des « situations locales spécifiques », il s’agit en réalité de faire financer les décharges de direction par les collectivités territoriales, via des conventions avec l’État. Plutôt que de satisfaire la revendication légitime d’une amélioration nationale des décharges de direction, le ministère organise une mise en concurrence des écoles et des territoires. Les directrices et directeurs seraient ainsi placés sous la tutelle des élus locaux, avec le risque clair de se voir imposer de nouvelles missions en échange de quelques heures de décharge.
Cette réforme ouvre grand la porte à une territorialisation accrue de l’École publique, source d’inégalités entre communes, et menace les régimes départementaux de décharge-9 favorables. Pire encore, les autorités académiques pourraient désormais conditionner certaines décharges exceptionnelles à l’accord des municipalités.
Pour le SNUDI-FO, ce décret est inacceptable et ne doit pas être publié. Nous exigeons :
-
une augmentation nationale des seuils de décharge, sans contrepartie ;
-
une décharge hebdomadaire dans toutes les écoles ;
-
le maintien de tous les régimes départementaux plus favorables ;
-
l’arrêt immédiat de la territorialisation de l’École publique ;
-
et l’abrogation de la loi Rilhac et de ses textes d’application.
Pas une école sans décharge ! Pas une direction sous tutelle locale !
-mardi 10 février Ecole Fabre d'Eglantine 17h-20h
-mercredi 11 février Ecole Jules Ferry Verquin 9h30-12h30
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